Un appel de 30 minutes avec un autre entrepreneur, en binôme anonyme. On se raconte ce qui ne se publie pas : les vrais chiffres, ce qui marche, ce qui rame, l'équilibre vie pro/perso.
30 minutes, à 12h ou 18h. Rien à préparer, sans carte bancaire.
On se forme et on s'informe partout : podcasts, newsletters, YouTube, LinkedIn. Du contenu fait pour vendre, pour être vu, pour se valoriser. L'envers du décor, personne ne le raconte :
Comment on encaisse un lancement qui fait zéro ?
On ne sait jamais si c'était le produit, le prix ou le moment. Et il faut repartir quand même.
Comment on dort les semaines où rien ne bouge ?
Vu de l'intérieur, un projet qui met du temps et un projet qui ne marchera pas produisent exactement les mêmes semaines.
Qu'est-ce qui nous fait tenir depuis des mois ?
Décider seul, apprendre vite, voir exister ce qui n'existait pas : le moteur est réel. Certains jours, il cale quand même.
Qu'est-ce que le projet prend à la vie perso ?
Le projet n'a ni horaires ni congés : on peut être à table, en vacances, et penser au même problème depuis trois jours.
Impossible à dire en public.
Offline est le lieu où on peut tout se dire : c'est anonyme, et rien ne sort.
Une story sert à être vue. Un podcast sert à vous faire revenir ou à vendre. Un retour d'expérience s'écrit quand ça a marché.
On publie les succès et les réussites. On ne publie pas les échecs, les crises, les remises en question, les doutes.
Alors chacun compare son envers du décor à la vitrine des autres.
Le résultat, c'est un FOMO permanent : on envie leurs lancements, on se sent en retard, on se demande ce qu'ils ont de plus que nous. Mais ce jeu est perdu d'avance : chacun y compare sa vraie vie à la meilleure version de celle des autres. Tout le monde perd contre tout le monde.
À 12h ou 18h. Vous recevez un lien. Il n'y a rien à préparer.
En face, un autre entrepreneur ou freelance, en anonyme : pas de nom, pas d'entreprise. On se présente en 30 secondes, et c'est parti.
De quoi tenir 30 minutes sans blanc. Chacun raconte comment ça se passe de son côté. Personne ne donne de conseil.
Rien n'est enregistré, rien n'est noté. Si vous le voulez tous les deux, vous partagez vos profils LinkedIn et restez en contact. Sinon, chacun repart comme il est venu.
La semaine suivante, une autre Offline, avec quelqu'un d'autre.
Les trois règles
Personne ne donne de conseil.
Personne ne cherche à résoudre un problème.
Ce qui se dit dans une Offline reste dans une Offline.
Un sujet est proposé chaque semaine, le même pour tout le monde. Il sert à démarrer, pas à faire un exposé : chacun raconte comment ça se passe de son côté. Par exemple :
Comment on gère son énergie quand on construit seul ?
Elle ne descend pas doucement, elle bascule : un client qui répond et tout repart, un silence et tout se traîne.
Comment on garde confiance quand rien ne la confirme ?
Une remarque tiède un mardi soir fait plus de dégâts qu'un vrai échec, et une bonne nuit rend le même projet évident.
Comment on parle de son projet à ceux qui ne comprennent pas ?
La question « alors, ça avance ? » appelle une réponse en trois secondes. Et trois secondes ne suffisent à rien.
Chaque semaine, une conversation « en off » que vous ne pouvez pas avoir ailleurs.
Un coach est payé pour vous aider. Dans une Offline, personne n'aide personne : en face, quelqu'un traverse la même chose que vous, au même titre que vous.
Là-bas, on arrive avec sa carte de visite et son pitch. Ici, personne ne sait qui vous êtes : il n'y a rien à vendre, rien à prouver, personne à impressionner.
Personne ne vous challenge, personne ne transmet sa méthode. Ce qu'on apprend dans une Offline vient du vécu de l'autre, pas d'un programme.
Personne ne vous demandera où vous voulez être dans trois ans.
Il n'y a personne à convaincre. C'est exactement pour ça que tout peut se dire dans une Offline.
Je suis Laurent Boyenval, ingénieur et entrepreneur. J'ai construit Offline car je connais ce décalage : construire de mon côté, me comparer aux vitrines des autres, et n'avoir aucun endroit pour en parler simplement. Les moments qui servaient à ça, la machine à café, le bar après un événement, ont disparu avec le travail en solo.
Et le paradoxe grandit : avec l'IA, on n'a jamais été aussi nombreux à construire seuls, et il n'y a jamais eu aussi peu de lieux pour se rencontrer. Offline existe pour rouvrir cet endroit : des conversations qu'on ne peut pas avoir ailleurs.
49 €/mois · Sans engagement
Offline est payant pour réunir les entrepreneurs et freelances engagés. Pas les touristes.
Votre 1ère Offline est offerte.
Sans carte bancaire. Vous vous abonnez ensuite, seulement si le off vous convainc.
Le off ne se scrolle pas. Il est dans une Offline à réserver.
30 minutes, à 12h ou 18h. Rien à préparer, sans carte bancaire.
Chargement de l'agenda…